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Toiture d’immeuble en copropriété, de Chaville à Boulogne (92)

La toiture est une partie commune : ses travaux se votent en assemblée générale, sauf urgence. Lobry Couverture travaille avec syndics et conseils syndicaux : diagnostic, devis détaillé par poste, échafaudage ou monte-matériaux, reprise des brisis, lucarnes et chéneaux.

Un toit d’immeuble ne se gère pas comme celui d’un pavillon. Il appartient à tous les copropriétaires ; le syndic en a la charge, le conseil syndical suit le dossier, et l’assemblée générale vote. Les travaux d’entretien et de réfection se décident à la majorité de l’article 24 de la loi du 10 juillet 1965 ; un changement de matériau ou une amélioration relèvent de l’article 25. Notre premier travail est de fournir un dossier qui se lit en assemblée : constats, photos, devis poste par poste.

Vers Boulogne, Meudon, Clamart, Saint-Cloud et dans le centre des communes des coteaux, les immeubles du début du XXe et d’après-guerre ont des toits à brisis — la partie raide sous le terrasson — couverts en ardoise ou en zinc, avec des lucarnes, des chéneaux encaissés et des souches en nombre. Ce sont ces points qui vieillissent : ardoises du brisis qui glissent, zinc des lucarnes percé, chéneau qui fuit sur la corniche. Nous les reprenons sans refaire ce qui tient.

L’accès fait une bonne part du chantier. Un échafaudage sur toute la hauteur, avec autorisation de voirie s’il empiète sur le trottoir, ou un monte-matériaux quand la cour le permet. Le devis le prévoit, ainsi que la protection des parties communes et l’information des occupants. En cas d’urgence — fuite active, éléments qui menacent de tomber — le syndic peut faire exécuter les travaux nécessaires à la sauvegarde de l’immeuble sans attendre le vote, puis en rendre compte à l’assemblée.

Immeuble de cinq étages sous échafaudage, monte-matériaux, lucarnes et brisis de toiture en cours de reprise
Toiture d’immeuble en copropriété. Échafaudage sur toute la hauteur, monte-matériaux, lucarnes reprises une à une : un chantier de toiture d’immeuble.

Quand faut-il nous appeler ?

  • Des infiltrations récurrentes dans les appartements du dernier étage
  • Des ardoises ou des tuiles du brisis qui glissent au-dessus de la rue
  • Un chéneau qui fuit sur la corniche et tache la façade
  • Des lucarnes dont le zinc est percé ou dont le bois pourrit
  • Un syndic qui prépare le budget travaux de la prochaine assemblée

Comment se passe l'intervention

  1. Diagnostic pour le conseil syndical

    Visite du toit et des combles, photos, état par zone : ce qui fuit, ce qui menace, ce qui peut attendre. Un document lisible par des non-professionnels.

  2. Devis par poste

    Échafaudage ou monte-matériaux, brisis, lucarnes, chéneaux, souches, zinguerie : chaque ligne séparée, pour que l’assemblée vote en connaissance de cause.

  3. Préparation

    Autorisation de voirie si l’échafaudage prend le trottoir, information des occupants, protection des parties communes et des accès.

  4. Chantier et réception

    Travaux par zones, compte rendu photographique au syndic, réception avec le conseil syndical, attestation d’assurance décennale au dossier.

Travailler avec Lobry Couverture

  • Couverture et charpente traditionnelle bois par la même équipe
  • Garantie décennale, attestation jointe au devis
  • Joignable 7j/7, de 7h à 21h
  • Installés à Chaville, à moins de sept kilomètres de chaque commune desservie

Questions fréquentes

Qui décide des travaux de toiture dans une copropriété ?
L’assemblée générale des copropriétaires, sur proposition du syndic. Les travaux d’entretien et de réfection à l’identique se votent à la majorité des voix des copropriétaires présents ou représentés (article 24 de la loi du 10 juillet 1965). Un changement de matériau ou une amélioration demandent la majorité des voix de tous les copropriétaires (article 25). Le syndic met le sujet à l’ordre du jour avec les devis.
Le syndic peut-il faire réparer une fuite sans attendre l’assemblée ?
Oui, en cas d’urgence. L’article 18 de la loi de 1965 charge le syndic de faire exécuter de sa propre initiative les travaux nécessaires à la sauvegarde de l’immeuble ; il doit ensuite en informer les copropriétaires et convoquer une assemblée (décret du 17 mars 1967, article 37). Une infiltration active ou des ardoises qui menacent la rue entrent dans ce cadre. Nous fournissons au syndic un constat daté et photographié.
Faut-il refaire tout le toit de l’immeuble ?
Rarement d’un coup. Sur un immeuble, les désordres se concentrent sur les brisis, les lucarnes, les chéneaux et les souches, alors que le terrasson tient souvent encore. Nous proposons un plan par zones, de l’urgent au différable, que le conseil syndical peut étaler sur plusieurs exercices. Refaire l’ensemble se justifie quand la couverture est uniformément en fin de vie, et nous le disons quand c’est le cas.
Un copropriétaire du dernier étage peut-il vous appeler directement ?
Pour un constat, oui : nous pouvons venir voir une fuite et documenter ce que nous trouvons. Mais la toiture est une partie commune, et les travaux sont commandés par le syndic au nom de la copropriété. Transmettez-lui notre constat ; c’est lui qui nous mandate, et c’est le syndicat des copropriétaires qui est facturé.

Nos autres prestations

Type de travaux

Sans engagement · Visite avant chiffrage

01 84 19 11 0906 07 88 10 85portable

Joignables 7j/7, de 7h à 21h · devis après visite

De l’eau qui entre par le toit ?

Nous répondons 7j/7, de 7h à 21h. Si nous pouvons bâcher dans la journée, nous le disons ; sinon, vous connaissez tout de suite le moment réel de notre passage et ce qu’il faut faire d’ici là pour limiter les dégâts.