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Couvreur à Vélizy-Villacoublay

  • 23 011 habitants
  • 2 km de Chaville
  • Devis après visite

Photo de Vélizy-Villacoublay — Michaël JANOT, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Vélizy-Villacoublay (78140) est à 2 km de notre adresse de Chaville, sur le plateau. La commune a deux âges : des quartiers de pavillons lotis dans les années 1930, le Clos et Vélizy-Bas, et une ville entière sortie de terre entre 1962 et 1972. Sur les premiers, les couvertures d’origine arrivent au bout ; dans la seconde, les maisons et petits collectifs à toit en pente atteignent l’âge des gros entretiens. Nous savons faire les deux.

Jusqu’au milieu du XXᵉ siècle, Vélizy est une commune agricole et industrielle, ravagée par la Seconde Guerre mondiale ; les lotissements des années 1930 y ont dessiné le Clos, Vélizy-Bas et les pavillons de la cité Breguet. En 1962, les dernières moissons sont rentrées sur les terres du plateau. Dix ans plus tard, un chantier immense a remplacé le paysage rural par une ville : plan de Robert Auzelle, séparation des secteurs d’habitat, d’activité et de loisirs, refus de la cité-dortoir. Cinq phases s’enchaînent de 1962 à 1972 — le Mail, puis Mozart à l’ouest et Louvois à l’est, la zone d’emplois en 1966, le centre commercial régional en 1972. Pour les toits, cela signifie deux générations de couvertures qui vieillissent chacune en bloc : celles des pavillons d’avant-guerre, souvent déjà reprises, et celles des années 1960-1970, dont les accessoires — faîtages scellés au mortier, gouttières, solins de cheminée — lâchent aujourd’hui à peu près en même temps.

Pour un diagnostic ou un devis à Vélizy-Villacoublay, appelez le 01 84 19 11 09.

Le bâti à Vélizy-Villacoublay

Deux villes en une. Les lotissements des années 1930 ont créé les quartiers du Clos et de Vélizy-Bas, avec les pavillons de la cité Breguet. Puis, en 1962, la dernière moisson est rentrée sur le plateau, et dix ans de chantier ont fait une ville moderne dessinée par l’urbaniste Robert Auzelle : le Mail d’abord, puis Mozart à l’ouest et Louvois à l’est, la zone d’emplois en 1966, le centre commercial régional en 1972.

Les toitures de Vélizy-Villacoublay

Les pavillons d’avant-guerre approchent les quatre-vingt-dix ans : on y rencontre des tuiles mécaniques d’origine, des faîtages au mortier, des gouttières changées une fois ou deux. Dans la ville des années 1960-1970, les maisons individuelles et les petits collectifs à toit en pente relèvent de nos métiers : tuile, zinguerie, charpente bois. Le plateau, entre 102 et 179 mètres d’altitude, est ouvert : les rives et les faîtages y prennent le vent de face.

Ce qu’on rencontre sur les toits de Vélizy-Villacoublay

  • Pavillons des années 1930 du Clos et de Vélizy-Bas : couvertures d’origine ou reprises par morceaux, support à vérifier avant toute décision
  • Maisons et petits collectifs de la ville de 1962-1972 : faîtages scellés, gouttières et solins du même âge, qui fatiguent ensemble
  • Plateau dégagé entre 102 et 179 mètres : tuiles de rive et faîtières décalées après un coup de vent, à remettre avant la pluie suivante
  • Combles à isoler à l’occasion d’une réfection — sans MaPrimeRénov’ ni prime CEE, réservées aux artisans RGE, ce que nous ne sommes pas
  • Fenêtres de toit à poser ou à remplacer sur des combles aménagés, avec déclaration préalable en mairie

Nos prestations à Vélizy-Villacoublay

Vos questions — Vélizy-Villacoublay

Mon pavillon de Vélizy-Bas date des années 1930 : par où commencer ?
Par une visite du toit et des combles. Sur un pavillon de cet âge, nous regardons le support — liteaux, voliges, chevrons —, l’état des tuiles, le faîtage et la zinguerie, puis nous vous disons ce qui se répare et ce qui doit être refait. Si le support est sain, une réparation prolonge la couverture de plusieurs années. Sinon, nous déposons, posons un écran, liteaunons et couvrons à neuf, charpente comprise si elle en a besoin.
Après une tempête sur le plateau, que vérifier sur ma toiture ?
Depuis le sol, sans monter : les rives et le faîtage, où les tuiles se décalent en premier ; les souches de cheminée ; les gouttières décrochées. Dans les combles, une tache d’humidité ou un rai de lumière. Photographiez ce que vous voyez pour votre assureur, puis appelez-nous : une tuile remise dans la semaine coûte moins qu’une infiltration découverte au printemps.
Refaites-vous les toitures des maisons de la ville des années 1960 ?
Oui, dès qu’il s’agit d’un toit en pente : maisons individuelles, petits collectifs, annexes. Ces couvertures ont cinquante à soixante ans et ce sont d’abord les accessoires qui lâchent — mortier des faîtages, gouttières, solins. Nous réparons quand c’est suffisant, refaisons quand les tuiles elles-mêmes sont en fin de vie, et le disons clairement. Pour une copropriété, nous travaillons avec le syndic et le conseil syndical.
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Type de travaux

Sans engagement · Visite avant chiffrage

De l’eau qui entre par le toit ?

Nous répondons 7j/7, de 7h à 21h. Si nous pouvons bâcher dans la journée, nous le disons ; sinon, vous connaissez tout de suite le moment réel de notre passage et ce qu’il faut faire d’ici là pour limiter les dégâts.