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Couvreur à Chaville

  • 20 594 habitants
  • Notre adresse : Chaville
  • Devis après visite

Photo de Chaville — Chabe01, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Lobry Couverture est installée à Chaville (92370), rue de Jouy. Couvreurs depuis 2000, nous travaillons dans une commune que nous connaissons rue par rue : trois gares, deux coteaux coupés chacun par une voie ferrée, des rues qui montent vers la forêt. Pour une maison de Marivel, du Doisu, des Petits Bois ou de l’Ursine, nous sommes à quelques minutes ; une tuile à remettre ou une gouttière qui déborde ne justifie pas d’attendre l’hiver.

Chaville s’est construite avec le chemin de fer. Au XIXᵉ siècle, les Parisiens viennent y marcher en forêt et fréquenter les guinguettes ; en 1901, la commune compte 3 633 habitants. La Belle Époque multiplie les lotissements de maisons en meulière, puis l’entre-deux-guerres couvre les coteaux de pavillons : les grandes propriétés sont découpées en parcelles moyennes, avec un pic de construction entre 1920 et 1935. Le fond de vallée suit l’avenue Roger-Salengro ; deux lignes de chemin de fer, Versailles rive droite au nord et rive gauche au sud, coupent chaque coteau en deux. Les plateaux, eux, sont restés boisés : 156 hectares de forêt, près de la moitié du territoire. Pour un toit, cela donne des versants pentus qui regardent la vallée, des rues en pente où l’échafaudage se cale, et des arbres tout proches qui remplissent les gouttières en automne. Nous déposons, liteaunons et reposons ce type de couverture depuis plus de vingt-cinq ans.

Pour un diagnostic ou un devis à Chaville, appelez le 01 84 19 11 09.

Le bâti à Chaville

Une ville de fond de vallée, celle du ru de Marivel, qui grimpe sur deux coteaux ; les plateaux, eux, sont restés en forêt : 156 hectares boisés, près de la moitié du territoire, entre la forêt de Meudon et celle de Fausses-Reposes. Le chemin de fer a fait la ville au XIXᵉ siècle : maisons en meulière de la Belle Époque, puis pavillons d’entre-deux-guerres, quand les grandes propriétés des coteaux ont été découpées en parcelles moyennes, avec un pic entre 1920 et 1935.

Les toitures de Chaville

Sur les pavillons de 1920-1935, on rencontre des couvertures qui approchent ou dépassent le siècle : petite tuile plate ou tuile mécanique d’origine, zinguerie remplacée une ou deux fois, lucarnes en bois. Sur les meulières plus anciennes, on rencontre plus souvent l’ardoise et le zinc des brisis. Un même toit porte fréquemment plusieurs campagnes de réparation, et c’est ce feuilletage qu’il faut lire avant de chiffrer.

Ce qu’on rencontre sur les toits de Chaville

  • Pavillons des coteaux bâtis entre 1920 et 1935 : couvertures d’origine ou déjà reprises par morceaux, à lire versant par versant avant de choisir entre réparation et réfection
  • Gouttières et chéneaux remplis de feuilles à la lisière des forêts de Meudon et de Fausses-Reposes, débordements le long des façades à l’automne
  • Maisons en meulière de la Belle Époque : zinguerie des brisis, noues et solins de cheminée à reprendre en même temps que la couverture
  • Rues en pente vers la vallée du Marivel : calage de l’échafaudage sur le dénivelé, et autorisation à demander en mairie quand il empiète sur le trottoir
  • Siège à quelques minutes : bâchage d’urgence et petites réparations faciles à caler dans la semaine, 7j/7 de 7h à 21h

Nos prestations à Chaville

Vos questions — Chaville

Vous êtes installés à Chaville : en combien de temps pouvez-vous passer ?
Lobry Couverture est rue de Jouy, à Chaville. Nous répondons sept jours sur sept, de 7h à 21h, et une adresse de la commune se rejoint en quelques minutes. Cela ne veut pas dire que nous arrivons dans l’heure : nous regardons le planning des chantiers en cours et vous donnons une heure que nous pouvons tenir. Pour une infiltration, une bâche de mise hors d’eau se pose en attendant la réparation.
Ma maison date des années 1930 : faut-il refaire tout le toit ou réparer ?
Cela se décide sur le toit, pas au téléphone. Sur un pavillon de 1920-1935, nous regardons d’abord le support — liteaux, voliges, chevrons —, puis les tuiles, le faîtage, les rives et la zinguerie. Si le support est sain et les tuiles encore dures, une réparation tient des années. Si les tuiles s’effritent ou que les liteaux fléchissent, nous vous montrons pourquoi une réfection est le bon choix, photos à l’appui, et le devis détaille chaque poste.
Les arbres de la forêt touchent presque mon toit : que faut-il surveiller ?
Trois choses. Les gouttières et les crapaudines, qui se bouchent à chaque automne et font déborder l’eau sur la façade. La mousse sur les versants à l’ombre, qui retient l’humidité et abîme les tuiles au gel. Et les branches au-dessus de la couverture, qui cassent ou déplacent des tuiles au premier coup de vent. Un nettoyage des gouttières en fin d’automne et un coup d’œil au toit depuis le sol après une tempête évitent la plupart des infiltrations.
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Type de travaux

Sans engagement · Visite avant chiffrage

De l’eau qui entre par le toit ?

Nous répondons 7j/7, de 7h à 21h. Si nous pouvons bâcher dans la journée, nous le disons ; sinon, vous connaissez tout de suite le moment réel de notre passage et ce qu’il faut faire d’ici là pour limiter les dégâts.